26 novembre 2023

Restauration de la Croix de la Passion

Texte en construction, à trés bientôt.

 

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Publicité « Le petit Journal »

En 2021, l'idée est venue d'un membre de l'association de rénover l'affiche publicitaire peinte sur un mur d'une propriété rue Joubert de la Cour.

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Aprés autorisation du propriétaire et devis, la rénovation a pu se faire en juillet 2022.

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Fondé en juillet 1863 par un ancien employé de banque, Moïse Polydore Millaud, Le Petit Journal inaugure en France la presse populaire moderne. L’idée qui préside au lancement du nouveau quotidien est simple, capter le plus large public possible en lui offrant une sorte de synthèse imprimée de ses aspirations : faits divers et informations variées, romans-feuilletons, chronique judiciaire, vulgarisation scientifique. Le Petit Journal délaisse donc la politique, ce qui lui permet d’échapper au droit de timbre et d’être vendu au plus bas prix : 5 centimes, soit « un sou ».

Plus qu’un journal, c’est un nouveau regard sur le monde qu’inventent les rédacteurs du Petit Journal. On y trouve tous les ingrédients de la presse de masse, à l’exception de l’image qui n’est introduite, à travers le supplément illustré, qu’en 1889. Les contenus sont de ceux qui parlent à tous : crimes, accidents, catastrophes, vie des hommes illustres, fêtes et traditions. L’imaginaire traditionnel du colportage est ainsi colonisé par le nouveau quotidien qui privilégie la logique du fait divers, du trait d’humanité, des sentiments forts et éternels : admiration, inquiétude, peur, fatalisme.

Le succès est immédiat. Des 38 000 exemplaires du lancement initial, on passe à 259 000 à la fin de l’année 1865. Un seuil est franchi, qui inaugure l’ère de la presse de masse. Victime de son succès, Le Petit Journal est alors rattrapé et dépassé par ceux à qui il avait ouvert la voie (Le Petit Parisien, Le Matin, Le Journal) et entame dès lors un lent déclin jusqu’à sa disparition en 1944.

 

 

 

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Journée du patrimoine 2024

Nous vous donnons rendez vous le dimanche 23 juin 2024.

 

 

 

 

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Journée du patrimoine 2023

2023 fut une année de rattrapage pour les habitants n'ayant jamais visité le souterrain et l'église.

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Journée du patrimoine 2022

2022 sur le thème "patrimoine funeraire" des Journées du patrimoine de pays et des moulins.

Partant de la place de l’ancien cimetière (place de l'église) qui était clos de murs et empiétait sur les rues actuelles, notre guide vous a fait passer par l’église.

L’Eglise dépendait de l’abbaye de Marmoutiers les Tours. Le gros œuvre et le portail de l’Eglise sont datés du XIIè siècle et le beffroi du XIVè. Les chroniques paroissiales mentionnent que près de l’Eglise, à l’entrée du cimetière il existait un orme ou hêtre séculaire d’une grosseur énorme. Suite aux guerres de Vendée, en 1846 les cloches de l’église y furent suspendues en attendant d’être installées dans le vieux beffroi.

L’Eglise, comme beaucoup d’église, a aussi été un lieu d’inhumation.

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Le 16 décembre 1658 aurait été inhumé dans le chœur François CHAILLE, curé de Beaufou de 1618 à 1658.

Entre 1740 et 1771 nous avons relevé dans les registres paroissiaux les noms de 12 personnes  inhumées, avec précision du lieu.

 I/ Trois membres de la famille SAVIN dans la nef :

-        en 1740 Charles SAVIN, seigneur de la Faverie âgé de 84 ans

-        En novembre 1745 Mtre François SAVIN, sénéchal d’Aizenay, âgé d’environ soixante dix ans

-        Et en décembre 1745 demoiselle Anne SAVIN, âgée de cinquante ans. .

II/ Trois membres de la famille ROBINEAU de la CHAUVINIERE

- En 1742 : Thérèse 18 ans et Joseph Josué 12 ans, près de la Chaire,

puis Angélique 24 ans, dans le chœur du côté du bénitier.

(Les ROBINEAU étaient propriétaires, entre autres, des châteaux de Rochequairie en Saint Etienne du Bois, et de la Vergne à Beaufou,)

 III/ En 1752 et 1755 Deux membres de la famille Catherine THION et Louis GAUVRIT demoiselle et sieur de la Caunière, près de la chaire ;

IV/ Une dame de GOUë de la Vézinière près du baptistère, du côté droit en entrant dans le chœur.

V/ En 1755 Un Monsieur BERTEAU, près du bénitier en entrant dans l’église, à la droite. C’était un oncle de Nicolas ROUSSEAU, maire comme indiqué après.

VI/ Avant dernier mentionné dans les registres, comme inhumé dans l’église sans indication du lieu précis, le 7 mai 1764, Messire Charles CHEVALIER, prêtre, curé de la paroisse, décédé du jour précédent en la maison presbytérale, âgé d’environ soixante six ans.

VII/ Le dernier mentionné, décédé en 1771, est Jean MERCIER sieur du PONTREAU, dans l’église sans indication plus précise.

Une déclaration royale du 10 mars 1776, interdit les inhumations dans les églises.

 

La visite se poursuit par le jardin de l'ancien presbytère et le cimetière. 

Le déplacement d’un cimetière n’est pas chose aisée. On rapporte qu’un litige a opposé le curé GROSSERON au Maire JACOBSEN.

En effet, à l’occasion de la sépulture, début juin, de Charles dit Pierre MICHAUD, décédé à la Plaisance le 30 mai 1899, la famille du défunt et le curé auraient refusé d’aller jusqu’au nouveau cimetière et le corps aurait été ramené à domicile. La raison était celle-ci, le nouveau cimetière n’avait pas encore été béni et ne possédait pas de croix. Le curé prétendait avoir été informé seulement 5 jours avant son ouverture. S’en est suivi une petite guerre et le maire a écrit à l’Evêque pour demander le déplacement du curé et de deux religieuses, ce qui fut refusé par l’Evêché.

Enfin le 18 septembre 1899 le cimetière est béni par le curé de la Paroisse l’abbé GROSSERON.

Parmi les sépultures on peut citer :

  • Henri Paul JOUSBERT de la COUR, il fut curé de BEAUFOU de juin 1764 jusqu’à septembre 1798. il célébra la messe de minuit à la Gîte des Rivières à Noël 1793. Dans un premier supplément à un état des prêtres réfractaires résidant dans le département de Vendée, qui exerçait le culte sans avoir fait les déclarations prescrites par la loi du 7 vendémiaire AN VI
  • Pierre BOSCAL DE REAL DE MORNAC, décédé à 79 ans en 1827. A son mariage on le dit haut et puissant messire Pierre BOSCAL DE REAL, chevalier, seigneur comte de MORNAC, marquis de la Chaize le Vicomte, Badiole, St Florent des Bois, Thorigné, La Limouzinière et Bonnefond à Aizenay, capitaine du régiment du Roi. Il est venu à la Seigneurie à BEAUFOU suite à son second mariage en 1779 avec Thérèse LEROUX de la CORBINIERE qui en était propriétaire.
  • Henri JACOBSEN, né à NOIRMOUTIER le 29 février 1836, décédé à BEAUFOU 6 septembre 1913, a été Maire de BEAUFOU de 1875 à 1913. Il était marié avec Adèle de TINGUY de la GIROULIERE. La famille JACOBSEN arrive à Noirmoutier en 1730 où elle transforme le paysage en procédant à l’assèchement des marais. A partir du XIXè siècle les JACOBSEN ne vivent plus qu’épisodiquement à Noirmoutier. Henri s’installe à BEAUFOU en 1872.

 

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25 novembre 2023

Journée du patrimoine 2021

Cette année le thème était "l’Arbre, vie et usage".

Lors de la visite guidée, l'association vous a fait découvrir l'arbre pléssé du parc de la Prée et des arbres remarquables dans 2 parcs privés.

Le plessage consiste à tresser les végétaux d’une haie entre eux dans le but de former une clôture continue. Cette pratique ancienne a plusieurs fonctions : garder les animaux, récolter le bois et favoriser le renouvellement des végétaux de la haie.

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